Le Naizinois

Le Naizinois

un autre regard....une expression libre , le débat citoyen permanent

Publié le par naizinois
Publié dans : #nature en images

Le (ou les) Marais de Goulaine est une zone géographique humide, située en plein cœur du pays du Vignoble Nantais. C'est un étranglement qui donne naissance aux marais et donne son nom à la rivière Goulaine, son principal versant

Le marais, ouvert sur la Loire, est utilisé dès la préhistoire. Son aménagement est effectué par les marquis de Goulaine, dès le dix septième siècle Gabriel II le strie de douves (canaux) utilisées par les paysans pour l'import-export, via la Loire, de vins, eau-de-vie, chaux, céréales Ces aménagements permettent, notamment, à La Haie-Fouassière, pourtant située sur la Sèvre nantais, de disposer d'un second débouché vers la Loire. En 1847, la construction de la levée de la divatte enferme le marais et met fin à l'activité économique qu'il générait et contribue à son envasement.

Situé au sud-est de la Loire-Atlantique, à la périphérie de Nantes, il s’étend sur 2 000 hectares , plus une zone inondable de 1 215 hectares, sur les communes du Landreau et la Chapelle -Heulin à l'est, le Loroux-Bottereau et Saint-Julien de Concelles au nord, Basse et Haute-Goulaine au sud. De nos jours, le marais est un grand réservoir piscicole considéré comme étant la plus grande frayère à brochets de France Le site du marais est classé et inclus dans le réseau européen Natura 2000

sources wikipédia

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Publié le par naizinois
Publié dans : #le jardin des essentiels
et ça pousse....c'est l'essentiel !

Il était une fois à La Chapelle-Heulin, une association citoyenne (Vivre et Agir Ensemble à La Chapelle-Heulin) qui à l'issue des dernières élections municipales s'était donné pour objectif d'apporter aux habitants des éléments de réflexion, en diffusant un petit journal - « C'est à Dire » - en organisant des soirées à thème (énergie, assainissement individuel, les circuits courts...) en menant des actions concrètes pour sauver le bureau de poste, faire baisser les tarifs de la redevance incitative et ceux de l'assainissement collectif... Toutes ces actions ont été couronnées de succès. Cette association a également été à l'origine de la création de l'AMAP du Poyet. Cette association devenue autonome regroupe maintenant plusieurs consom-acteurs. Malgré cette belle activité nous n'avons pas réussi à mobiliser la population, et nous étions trop peu à faire tourner la "machine". Mais avant de dissoudre l' association, convaincues que c'est dans la relation aux autres et par le partage que les choses peuvent changer autour d'elles, trois filles ont décidé d'une ultime réalisation : celle d'un jardin partagé. Un jardin où l'on cultiverai des légumes bien sûr, où on respecterait la terre et ses habitants, où l'on partagerait les savoirs, les graines, les plants, les coups de mains, l'imagination… et tout simplement le plaisir de d'en récolter les fruits. Un jardin offert à la promenade des habitants de la cité ou d'ailleurs, un jardin en lien avec les autres lieux de vie (maison de l'enfance, écoles…), un jardin où l'on proposerait des animations... L'association "le Jardin des Essentiels" a vu le jour à la fin de l'été 2013, Il regroupe une dizaine d'adhérents, une convention a été signée avec la municipalité, et une dizaine de jardiniers a commencé au printemps 2014 à donner vie à ce jardin. Les bricoleurs installèrent un abri de jardin, un préau et des citernes pour récupérer l'eau. Des sympathisants donnèrent aussi de leur temps pour passer le motoculteur dans la terre apportée par les services techniques municipaux et retournée une première fois par ces derniers. Les allées furent tracées. Parallèlement à la préparation de ce jardin, grâce à l'intervention de trois jeunes étudiantes, nous tissions les premiers liens avec la Maison de l'Enfance. Les épouvantails en place dans le jardin en sont le souvenir. Mais avant d'en arriver là, quel travail ! Quelle constance dans l'effort, et quelle détermination quand certains riverains ou élus croyaient la chose impossible à réaliser. Un terrain en zone humide qui n'avait jamais été travaillé… et des filles voulaient y faire pousser des légumes ? Essayez le riz… vous aurez peut-être quelque chose, s'étaient-elles entendu dire. Mais grâce à l'implication des jardiniers et de leurs conjoints, dès le printemps quelques taches vertes apparaissaient ici ou là. Et au début de l'été nous avions un jardin magnifique et généreux qui suscitait maintenant beaucoup de curiosité. Petit à petit la vie s'organise dans ce petit jardin. Il reste encore beaucoup à faire pour satisfaire toutes les exigences de notre rêve, mais la graine est semée et elle pousse plutôt bien… il suffit juste de bien s'en occuper. Et si c'était là le laboratoire d'une expérience dont les applications dépasseraient le périmètre de notre jardin ?

Régine...Christine.....Marie Danielle  "les chevilles ouvrières de cette aventure humaine "

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Publié le par naizinois
Publié dans : #nature en images

ALa Sanguèze longue de 44 km est une rivière de l'ouest de la France, plus précisément des confins bretons et vendéens. Affluent de la Sèvre Nantaise en rive droite, elle prend sa source dans le Maine et Loire. Capricieuse ou de nature vagabonde, elle prend la direction Nord et traverse Villedieu la Blouère. Laissant les "Théopolitains et les Théopolitaines à la douceur angevine. Elle décide d'aller à Gesté histoire de dire bonjour aux Gestois et Gestoises. Après un petit tour par Chaussaire, elle décide de prendre la direction ouest- sud-ouest et de jouer à l'arpenteur traçant les limites des départements du Maine et Loire et de Loire Atlantique. Musardant sur les communes de la Régrippière et de Tillères , elle traverse le Pays du Muscadet où elle a rendez-vous avec le pont gallo romain de Mouzillon, avant de se jeter dans la Sèvre Nantaise au PalletLa Sanguèze longue de 44 km est une rivière de l'ouest de la France, plus précisément des confins bretons et vendéens. Affluent de la Sèvre Nantaise en rive droite, elle prend sa source dans le Maine et Loire. Capricieuse ou de nature vagabonde, elle prend la direction Nord et traverse Villedieu la Blouère. Laissant les "Théopolitains et les Théopolitaines à la douceur angevine. Elle décide d'aller à Gesté histoire de dire bonjour aux Gestois et Gestoises. Après un petit tour par Chaussaire, elle décide de prendre la direction ouest- sud-ouest et de jouer à l'arpenteur traçant les limites des départements du Maine et Loire et de Loire Atlantique. Musardant sur les communes de la Régrippière et de Tillères , elle traverse le Pays du Muscadet où elle a rendez-vous avec le pont gallo romain de Mouzillon, avant de se jeter dans la Sèvre Nantaise au Pallet

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Publié le par naizinois
Publié dans : #manoir de la mottrie

Pour le temps d'une soirée le groupe Barababord à fait escale au Manoir de la Mottrie . Les chants marins, le violon, la guitare, l'accordéon, la flute. Le muscadet , les terrines de pâtés, les salades, les tartes aux fruits de saison et.......la bienveillance de Alain et Christine, l'alchimie parfaite ......et que du bonheur lors de ce rendez-vous !! 

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Publié le par andré hervé

le groupe de chants marins Barababord en escale au Manoir de la Mottrie chez Alain Gripon.

le groupe de chants marins Barababord en escale au Manoir de la Mottrie chez Alain Gripon.

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Publié le par naizinois
Publié dans : #manoir de la mottrie
le manoir de la mottrie

Lors des rendez-vous au manoir de la Mottrie, c'est devenu une coutume d'associer la viticulture et des activités  culturelles mettant en lien les métiers , les techniques de production, le patrimoine et les activités humaines . C'est une volonté affichée par Alain Gripon qui aime à se définir comme étant un vigneron : vivant et exploitant un domaine patrimonial qui a permit à bien des générations de vivre et qu'il devra transmettre un jour. C'est aussi dans cette perspective qu'il affiche un intérêt particulier au biologique, tant au niveau des critères de consommation que de l'environnement durable

Le métier de vigneron aujourd'hui est loin d'être un fleuve tranquille. Les contraintes économiques, les modes et les moyens de productions auxquels s'ajoutent tout un questionnement environnemental, pourraient en décourager plus d'un ! Mais l'homme est tenace et résolument positif ! Reléguant au second plan tous les coups tordus, qui pourtant lui pourrissent la vie, il préfère se concentrer sur son ouvrage. Pour le grand bien des amateurs de bons vins..... c'est une bonne chose ! C'est une démarche qui mérite d'être encouragée, ne serait-ce que pour le réconforter dans son choix de reconversion en bio . Il y a ceux qui se "sacrifient" à la mode parce que c'est plus vendeur et puis... il y a ceux qui le font parce qu'il y va du respect de la nature, du consommateur et de l'intérêt commun . Alain se situe dans cette catégorie.

Le Manoir de la Mottrie est une vieille demeure féodale qui, selon la présentation du patrimoine de la commune de la Chapelle Heulin qui en est faite, il est question d'un domaine et d'une ancienne maison noble, propriété du seigneur fondateur de la paroisse à la fin du onzième siècle. Il pourrait s'agir d'Hoel cinq, comte de Nantes et duc de Bretagne. Les tours et les douves sont les vestiges de l'ancienne place forte médiévale. Jusqu'à la révolution, ses propriétaires possédaient une chapelle dans le cimetière actuel de la commune. Aux quinzième et seizième siècles, cette maison noble appartenait à la famille Blandin dont le blason était "d'argent à cinq pendants de sable". En 1627 on y retrouve René du Chesnel. En 1670, elle appartient à Jacques Lemarié, puis à Mathurin Durandeau et à son gendre Charles Dorny. En 1857, on y retrouve le baron Hocquart.) Ensuite, on ne sait plus grand chose sur son histoire. La bâtisse est loin d'avoir tout dit sur ses secrets, et s'il se trouvait des chercheurs passionnés d'histoire, voila un sujet qui ne manque pas d'intérêts.

C'est toujours un plaisir de se retrouver au Manoir de la Mottrie, que se soit pour une dégustation de muscadet millésimé ou pour une rencontre culturelle. Les artistes qui se sont produit ou exposer leurs oeuvres, ont toujours été ravis de l'accueil chaleureux d'un public qui ne vient pas là par hasard. Un coup de chapeau pour Alain qui a su faire de ce lieu un espace de partage du savoir tout en créant du lien social .

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Publié le par naizinois
Publié dans : #billet d'humeur

Il ya des matins où mille raisons nous incitent à vivre un jour nouveau et d'oublier bien vite nos cauchemars de la nuit, ou encore, ces rêves qui vous entrainent sur les sentiers de la déraison. Je ne parle pas de la dimension fleur bleue des amourettes de printemps, non, je parle de cette passion dévorante qui triture, torture les amants dans leurs relations coupables qui, à défaut de les rendre sages, en fait des couples heureux ! Et si cela ne convient pas aux puristes tant pis, qu'ils aillent au diable! L'important pour eux étant de connaître le paradis sur terre avant les affres de l'enfer! Qu'importe les cocus, les bossus et les trous du cul ! Mille excuses, là je m'égare car je n'ai rien contre les bossus et j'affirme que les trous du cul sont parfois utiles et je dirai plus, c'est parfois injuste et contradictoire de les considérer comme des bouches trous étant donné qu'on ne peut pas boucher un trou par un trou ! Mais bon, comme dans nos rêves nous pouvons tout nous permettre cela ne m'empêchera pas de dormir non plus. Revenons à nos moutons, pas ceux qu'on compte pour trouver le sommeil, ni ceux de nos prés salés qui réjouissent nos papilles le lundi de la pentecôte, je parle de mon rêve de cette nuit ou il était question du mariage d'un lapin avec une carpe ! Je me suis dis que ce mariage là était l'œuvre de Satan ..hé bien non ! Tous les invités présents m'ont assuré qu'il n'y avait là rien d'anormal et que seule ma bonne intelligence commençait à me jouer des tours ! Une fois renté chez moi le poste de radio faisait grand tapage, ne parlant que des bonnes raisons de cette union et traitant de fous ceux qui comme moi ne concevaient pas cette union contre nature.

Voila.. ce matin je suis bien réveillé, assis à ma terrasse avec mon chien qui n'arrête pas de miauler a mes côtés, les oiseaux sur les branches de l'arbre à soie ne cessent d'aboyer et je me dis qu'avant d'aller planter du riz dans le jardin du voisin, je vais prendre le temps de boire ma cigarette et de fumer mon café !!

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